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Cantus Laetus de Genève
Le choeur: Cantus Laetus de Genève

La passion du chant, la recherche de l'harmonie et l'exigence au service de la musique.

Cantus Laetus de GenèveDepuis 1966, année de sa fondation, le Cantus Laetus est un symbole vivant de la qualité chorale en Suisse Romande. Ce chœur de chambre, composé d'une trentaine de choristes, dirigé depuis un peu plus de dix ans par Natacha Casagrande, fait partie des meilleurs chœurs amateurs de Genève.

Cette qualité est bien sûr d'abord due à son chef, qui fut tout à la fois choriste, soliste et chef adjoint de Michel Corboz à l'Ensemble Vocal de Lausanne pendant une dizaine d'années. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si Michel Corboz est aussi le Président d'honneur du Cantus Laetus de Genève. Mais elle est également due à sa politique de recrutement et de travail: une attention toute particulière est portée à l'admission des chanteurs, reçus après audition (des cours de pose de voix ainsi qu'une bonne maîtrise de la lecture sont vivement recommandés). Il leur est également demandé un engagement personnel et une disponibilité à fournir un travail régulier de qualité.

Cantus Laetus de GenèveUne des particularités du Cantus Laetus est aussi l'exploration d'œuvres originales du répertoire choral peu connues du grand public. C'est ainsi qu'ils ont été amenés à interpréter des œuvres comme: Ode to death et Seven part songs de G. Holst, la Missa Brevis de Z. Kodaly, la Messe op.13 de P. Hubert ou Faust de Fanny Mendelssohn. Dans le répertoire baroque citons les Requiem de A. Campra et J. D. Zelenka, l'oratorio Belshazzar de G. F. Haendel, ainsi que des œuvres consacrées à M. A. Charpentier. Mais ils chantent également des œuvres majeures du répertoire comme Didon et Enée de H. Purcell, la Messa di Gloria de G. Puccini, et bientôt le Requiem de W. A. Mozart.

Cantus Laetus de GenèveLe Cantus Laetus chante avec divers orchestres tels l'Orchestre de Chambre de Genève, Musica Poética d'Annecy ou l'Ensemble Baroque du Léman, il pratique également un répertoire avec accompagnement de piano ou d'orgue. Il collabore également de temps en temps avec d'autres ensembles comme le Cercle Bach de Genève ou le Chœur Théâtral d'Avully avec lequel il participe à La Nique à Satan, opéra de Frank Martin en novembre 1998.

Le Cantus Laetus donne deux à trois concerts par année, principalement à Genève, où il est régulièrement l'invité du « Printemps Carougeois » . Il se produit également dans le cadre des « Concerts Spirituels » et, de temps à autre, il est invité à chanter dans d'autres villes de Suisse Romande.

a l'Hotel de Ville

 
Coupures de presse

La Genevoise Natacha Casagrande s’affirme comme chef d’orchestre

« Ce sont ces séquences graves et austères qui conviennent le mieux aux choristes, unis et souples. Saluons le beau travail accompli par Natacha Casagrande qui, jouant sur la flexibilité du phrasé et des respirations, sait établir un subtil dosage des masses vocales et instrumentales et le maintenir sans faiblir. »

Yves Allaz, Journal de Genève, 03.1996

Musique profane et sacrée

« Natacha Casagrande a réussi à tirer le maximum de cette masse imposante. Les qualités vocales sont convaincantes, l’articulation exemplaire dans le requiem de Luigi Cherubini (…). Chanteurs et instrumentistes ont offert une prestation de la qualité la meilleure. »

Robert Genton, La Presse Riviera Chablais, 02.04.1996

Un concert exceptionnel

« Les mélomanes de la Riviera ont eu, samedi soir, le privilège d’entendre sous les voûtes de l’église veveysanne Notre Dame, l’Oratorio de Noël BWV 248 de J.S. Bach, exécutée de magistrale façon par le Cantus Laetus de Genève, accompagné de solistes et d’un ensemble instrumental, sous la direction souple et gracieuse de Natacha Casagrande. Le chœur Cantus Laetus de Genève jouit d’une réputation qui a dépassé nos frontières. Fort actuellement d’une trentaine de choristes, il a confirmé ses grandes qualités musicales dès l’entrée jubilatoire de l’œuvre (…) et lors de chaque choral traduisant les prières du peuple chrétien. Tantôt solennel, incantatoire ou triomphal, admirablement soutenu par l’orchestre, ce chœur a emballé l’auditoire. »

AMX, La Presse Riviera Chablais, 20.12.1999

Une messe de Puccini en grand format

« Une première partie tendue et vivifiante avec la Nelsonmesse de Haydn (…). Souffle épique et précision exigés par la partition comme par Natacha Casagrande, qui demande à ses voix un mélange complexe d’articulation millimétrée et d’aération (…). La Messa di Gloria, œuvre de jeunesse de Puccini, conduit bien le théâtre à l’église (…). Casagrande, encore, libère, ouvre demande la respiration. »

Florence Gaillard, Le Temps, 30.05.2002

Natacha Casagrande et ses chœurs ont enthousiasmé le Victoria Hall

« Belle démonstration, donc, d’un travail sensible et solide à la fois qui révèle la capacité de la chef de diriger un orchestre avec fermeté mais finesse. Du côté de la délicatesse pas de souci: Natacha Casagrande connaît la voix de l’intérieur pour pratiquer elle-même le chant régulièrement. Nuances, respirations, netteté d’attaque et précision d’élocution confèrent au chœur la cohésion et la subtilité requises chez Haydn. Pour ce qui est de la puissance, pas de problème non plus: la musicienne possède le sens de la grande forme et une énergie nourrie au feu de la passion. Avec elle, Puccini, dont l’œuvre de jeunesse est pétrie de références verdiennes, prend une dimension théâtrale et romantique particulièrement bien équilibrée (…). Un vrai bonheur apprécié par un public enthousiaste. »

Sylvie Bonier, Tribune de Genève, 30.05.2002

 

Page mise à jour le 13.09.2007
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